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Les francs-maçons et le Front national

 
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Dominique
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MessagePosté le: Sam 19 Fév - 17:53 (2011)    Sujet du message: Les francs-maçons et le Front national Répondre en citant

   
Certains royalistes m'ont déjà objecté que le Front national était aussi franc-maçon, vu qu'il y avait en son sein trois pelés et un tondu francs-maçons.Bien évidemment, cette induction est fallacieuse, soit par sottise, soit par calcul. C'est comme si l'on avançait qu'Alliance royale est franc-maçonne du fait qu'il y a quelques membres de la famille royale qui ont été, hélas, de cette obédience tristement célèbre, et qu'il y a sûrement parmi ses adhérents quelques francs-maçons.

Voici un article des plus sérieux sur le sujet qui les tirera de leurs mythes, à moins qu'ils ne s'y complaisent par pure propagande :

"L'histoire des relations entre le Front national et la franc-maçonnerie serait-elle celle d'un malentendu ? Un malentendu volontairement entretenu par la gauche maçonnique, basé sur un procès d'intentions prêtées au Front national, et destiné à assurer non pas la défense d'idéaux philosophiques, mais la préservation d'intérêts politiques et financiers. Un chantage aux bons sentiments au service d'intérêts privés.
À la question : « Qu'est-ce qui ferait descendre les francs-maçons dans la rue ? », Roger Leray, alors Grand Maître du Grand Orient de France répondait en juillet 1986 « L'expression d'une volonté despotique totalitaire. » En janvier 1992, le pas était franchi, et quelques dizaines de maçons arborant les attributs de leur confrérie défilaient, solennels, au côté du PC, d'une fraction du PS, des organisations antiracistes et de tout le ban et l'arrière-ban de l'extrême gauche, dans une grande « mobilisation » contre l'« extrême droite » et les « discours de haine », c'est-à-dire, si l'on a bien suivi les rengaines sémantiques, contre le Front national. Celui-ci aurait-il, incidemment, manifesté une « volonté despotique totalitaire » ?
Oui, répond Jean-Robert Ragache, successeur de Leray à la tête du Grand Orient, car le Front national, comme le Front islamique du salut (FIS) en Algérie « s'avance masqué en cultivant le même souci de respectabilité [tous deux ont le culot de vouloir accéder au pouvoir par les urnes... NDLR] qui dissimule les ambitions réelles un pouvoir totalitaire ». « On rencontre chez eux, a-t-il expliqué, la même dénonciation d'un présent décadent et immoral [le fait est...], la même recherche de responsables nommément désignés [les conneries ne tombent pas du ciel !], c'est-à-dire en France immigrés [lisez les journaux !], habiroux [?], francs-maçons [on va y revenir], hommes politiques [ce sont tout de même eux qui commettent l'essentiel des... bourdes !], journalistes [ça arrive], le même souci d'un retour à un passé mythique, la même vision d'un avenir fondé sur un homme ou une tradition providentiels : Le Pen ou la charia [CQFD]. » Le Pen donc, accuserait la franc-maçonnerie d'être responsable des maux de notre pays. Où Ragache a t-il lu cela ? Mystère ...
☠ Le Pen / le FIS même combat
On a beau chercher, en effet, dans les textes et discours de Jean-Marie Le Pen et des principaux responsables du Front national : à aucun moment n'apparaît de mise en cause directe de la franc-maçonnerie en tant que telle. Les critiques qui sont exprimées, viennent toujours en réplique à de graves accusations portées contre le mouvement de la droite nationale, ou consistent en la dénonciation d'intérêts particuliers qui tendent à primer sur l'intérêt général. Pour tout dire, la franc-maçonnerie, au Front national : tout le monde s'en fiche (sauf, peut-être, ceux qui en sont membres). Qu'ils vénèrent un grand Architecte de l'univers, s'échangent des signes de reconnaissance hermétiques, et conversent en des propos incompréhensibles au commun des mortels laisse chacun de marbre.
Hormis quelques rares tenants des thèses conspirationnistes, la majorité des cadres du mouvement lepéniste prend les loges maçonniques pour ce qu'elles sont : des clubs très privés où, sous des alibis philosophiques, se rassemblent des gens mus par un même désir de réussite sociale. A-t-on vu le Front national demander la fermeture des loges maçonniques, l'interdiction des obédiences, la nationalisation de leurs biens ? A-t-il désigné, en son sein, un commissaire aux questions maçonniques ? Jamais. Le Front national, en vérité, n'a « rien à cirer », des francs-maçons... dans la stricte mesure où ceux-ci le laissent tranquille. Or depuis plusieurs années, ceux-ci, justement, mènent contre lui une campagne qui frise l'hystérie, et n'est pas sans rappeler celle orchestrée par les organisations juives. La coïncidence n'est peut-être pas fortuite.
☠ Tolérants, pas complaisants
C'était l'automne 1985, les élections législatives de mars 1986 approchaient, et le Front national promettait de faire une entrée remarquée à l'Assemblée nationale. Le 7 septembre 1985, le convent du Grand Orient de France, présidé par Roger Leray, homme de gauche s'il en est - il sera nommé par Michel Rocard au Conseil économique et social, la sinécure offerte aux amis pour services rendus au socialisme -, décidait de refuser tout postulant à la maçonnerie qui « aurait été ou serait en contact avec des membres du Front national ». Une décision qui faisait suite au décret adopté par le Grand Orient le 23 mars de la même année : « Considérant les thèses racistes, dogmatiques, dont antimaçonniques, développées par certaines associations politiques, en particulier le Front national, le Conseil de l'ordre du Grand Orient de France estime que l'appartenance d'un de ses membres à l'une de ses organisations est incompatible avec l'engagement maçonnique. » Un discours d'exclusion sans cesse réaffirmé depuis, et justifié par le fait que les « francs-maçons sont tolérants, pas complaisants ». Nuance...
Dans les faits, peu de francs-maçons seront contraints de quitter leur obédience. Non pas qu'aucun lepéniste n'ait été découvert en loge, mais au contraire parce que procéder à leur départ 10 à 15 % des membres de cette organisation... et sans doute près du double pour une obédience plus droitière comme la Grande loge nationale de France. Le « Pas de fraternité pour les ennemis de la fraternité » a ses limites. Ainsi au Grand Orient, les sympathisants du Front national qui ne montraient pas assez de discrétion ont été seulement priés d'aller rejoindre les rangs de la GLF, plus accueillante pour des gens de leur espèce.
Le 14 novembre 1985 était révélé un Appel commun à la fraternité, cosigné par le Grand Orient de France, la Grande loge de France, Grande loge féminine de France, divers obédiences de moindre importance, le Mrap, la Licra, la Ligue des droits de l'homme, le Conseil permanent de l'épiscopat, la Fédération protestante, le Conseil supérieur rabbinique, et tutti quanti. Nulle part Jean-Marie Le Pen, le Front national ou ses électeurs ne sont cités. On met hypocritement en accusation « une partie du corps social national [qui] réagit par des réflexes de peur et d'intolérance », victime d'« idéologies extrémistes discriminatoires [qui] trouvent une emprise chaque jour plus grande dans notre pays ». Pour la première fois en France, l'Eglise catholique passait officiellement, outre les directives du Vatican condamnant la franc-maçonnerie, et s'alliait au grand jour avec elle. Jeté aux poubelles de l'histoire le rappel signifié le 26 novembre 1983 par la Congrégation romaine pour la doctrine de la foi : « Ces associations ont toujours été jugées inconciliables avec la doctrine de l'Eglise. »
☠ À l'initiative de Jean Pierre-Bloch
Comment l'Eglise en vint-elle à accepter cette association ? A l'initiative, tout simplement, d'un franc-maçon éminent et militant de toujours de la cause sioniste : Jean Pierre-Bloch. Initié en maçonnerie en 1929 - il est né en 1905 -, Jean Pierre-Bloch est surtout connu pour son action à la tête de la Licra, la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, qu'il préside depuis 1968.
Le 6 janvier 1985, Jean Pierre-Bloch réunit, au siège de la Licra, les représentants des églises et des principales obédiences maçonniques. Son projet : organiser à Paris, avant les élections législatives, un grand rassemblement public au Palais des sports ou à Bercy, réunissant dans un même élan républicain toutes les autorités morales du pays, évêques, rabbins, pasteurs et vénérables maîtres alignés sur une même estrade. L'épiscopat refuse. Il estime cette forme d'union trop voyante, et trop risquée : les fidèles ne comprendraient pas.
Pendant huit mois, deux réunions mensuelles vont avoir lieu, à chaque fois sous l'égide de Jean Pierre-Bloch, jusqu'à ce que l'unité soit trouvée sur l'Appel commun à la fraternité. Un texte d'une rédaction très maçonnique qui enfile les banalités humanitaro-philosophiques : « tolérance », « différence », « enrichissement mutuel », « société meilleure », « respect de l'autre », etc.
En résumé, il ressort de la déclaration que : 1. Le Pen, c'est mal ; 2. les immigrés sont chez eux chez nous ; 3. il faut s'aimer les uns les autres, donc rejeter Le Pen. Imparable ! Seule obédience importante à refuser l'accord : la Grande loge nationale de France (GLNF), traditionnellement beaucoup plus droitière, et qui prend prétexte de l'utilisation du terme « immigré », vocable qu'elle récuse au nom de la fraternité universelle, pour refuser de participer à ce grand happening fraternel. Peu importe en définitive : il y longtemps que le Grand Orient, organisation irrégulière au regard des lois de la maçonnerie internationale - au contraire de la GLNF - s'est attribué auprès des médias le monopole du discours maçonnique.
☠ Le terrorisme Grand-Oriental
A force d'être dénoncé comme le mal absolu, le président du Front national a fini par prendre la mouche. André Rossinot, président du parti radical, et franc-maçon notoire, ayant renvoyé de son groupuscule le maire de Grasse favorable à une alliance entre la droite et le Front national, Jean-Marie Le Pen va saisir l'occasion d'apporter l'explication qui convient à l'ostracisme dont son parti est régulièrement victime : « Derrière Rossinot, expliqua le Pen, se profile un nouveau terrorisme. Après le terrorisme moyen-oriental et proche-oriental, voici le terrorisme grand-oriental », allusion à l'appartenance de Rossinot au Grand-Orient de France. Et le leader du Front national de qualifier le Grand-Orient de « Ku Klux Klan », comparaison que lui avaient inspiré, dit-on, tant l'accoutrement que l'intolérance des maçons.
Et quand, en septembre 1987, Jean-Robert Ragache succéda à Roger Leray à la tête du Grand Orient, l'une des premières déclarations de ce Normand distingué, co-auteur d'une Histoire de la Normandie avec un écrivain connu pour ses opinions très peu progressistes, fut pour affirmer qu'il était « un homme de tolérance, sauf à l'égard de l'extrême droite ». Et de dénoncer la « montée de la xénophobie, du racisme, des intolérances, des intégrismes religieux ». Le discours ne changeait pas, les consignes non plus, notamment celle fixée par une note interne diffusée au sein du Grand Orient à quelques semaines de son élection et qui exigeait des maçons « de signaler toute manifestation de frères proches ou membres du Front national susceptible de créer un trouble dans le fonctionnement de notre organisation ». Comme dirait ; Gérard Longuet, il ne manque qu'un élément : l'adresse de la Kommandantur.
Véritable fer de lance du combat antilepéniste, le Grand Orient de France a su rallier à sa cause l'essentiel de ce que l'on pourrait appeler la maçonnerie médiatique française, c'est-à-dire l'ensemble des obédiences, moins la Grande Loge nationale de France.
Si plusieurs raisons peuvent expliquer ce combat incessant contre le parti de Jean-Marie Le Pen, la plus importante est sans doute l'interpénétration des intérêts socialistes et maçonniques.
Chaque scrutin est désormais l'occasion d'une mise en garde adressée aux frères et à l'ensemble des Français, rappelant d'abord la neutralité politique traditionnelle des loges, pour mieux mettre ensuite en garde contre le péril fasciste qui guette la France et qui, par sa gravité, justifie l'entorse au principe de non-intervention maçonnique publique dans la vie de la Cité.
☠ « Un petit groupe maçonnique »
Les élections législatives de 1981 par exemple, consécutives à l'accession de François Mitterrand à la présidence de la République, envoyèrent à la Chambre un nombre de francs-maçons tel qu'on n'en avait pas vu depuis la victoire du Front populaire. Ce taux exceptionnel n'avait rien d'une coïncidence : la gauche socialiste est maçonnique par nature, de la même manière que le communisme est stalinien, et le clergé progressiste. Les récentes affaires de corruption et de détournement de fonds publics ont démontré à quel point les réseaux maçonniques étaient impliqués dans l'affairisme socialiste (du Carrefour du développement à la Sages, deux dossiers dont les principaux protagonistes appartiennent à la loge Victor Schoelcher du Grand Orient), à tel point que le président de la République lui-même fut amené à en faire la remarque à des journalistes, à propos du dossier de la Sages (le lobby concurrent d'Urbagracco dans le financement du PS) :
- C'est une petite affaire minable. C'est un petit groupe maçonnique.
Le propos, on s'en doute, a légèrement déplu au Grand Orient, qui s'est empressé de faire savoir dans un communiqué qu'il tenait ces propos pour « inacceptables », d'autant qu'ils « auraient été tenus par le premier magistrat, garant des institutions maçonniques ». L'emploi du conditionnel permettant de laisser la porte ouverte à des arrangements discrets avec un François Mitterrand qui s'est toujours méfié des circuits parallèles, et donc des loges, mais a su composer avec elles lorsqu'il estimait qu'elles pouvaient avoir un effet bénéfique sur sa carrière.
☠ Le PS au centre des influences occultes
Mais sur le fond, François Mitterrand a-t-il dit autre chose que Jean Verdun, Grand Maître de la Grande Loge de France, qui s'indignait en 1986, avant de rentrer bien sagement dans le rang maçonnique : « Il faut que nos frères du Grand Orient se fassent peu à peu à l'idée qu'ils sont devenus minoritaires en France et ne peuvent plus parler au nom de tous [...] Il faut que les frères de la Grande Loge de France sachent qu'ils appartiennent à un ordre initiatique, et non à un méli-mélo maçonnique où l'affairisme à l'anglo-saxonne prête la main à ce que j'ai appelé la politicardie à la française. » Seulement François Mitterrand ne peut pas se passer des francs-maçons, comme ceux-ci ne peuvent pas se passer du parti socialiste. En 1981, 67 % des membres du Grand Orient votèrent pour le candidat Mitterrand, comme 76 % de ceux du Droit Humain, 82 % des sœurs de la Grande Loge féminine de France - et seulement 38 % des maçons de la GLNF.
L'interview fracassante accordée le mois dernier à National Hebdo par Michel Poniatowski, ancien ministre de l'Intérieur, et proche de Valéry Giscard d'Estaing, tendait à accréditer cette thèse de l'interpénétration des intérêts maçonniques et socialistes : « Une bonne partie du monde politique, expliquait-il, est sous influence, conditionnée par des groupes de pression, des maçonneries, des lobbies ethniques, des ambassades, des centres d'influence, des grandes sociétés. Ils pèsent directement sur la politique et les médias font et défont ceux qui leur conviennent. Le Parti socialiste est le creuset type de ces influences occultes. »
Quant au combat idéologique que mènent les maçons, il est aux antipodes de celui du Front national, et à l'unisson de celui du Parti socialiste. L'immigration ? Les maçons œuvrent pour des « sociétés multiculturelles, un monde pluriel ». La nation ? Ils se veulent « citoyens du monde ». La famille ? Toute cellule naturelle leur fait horreur. Sans parler de l'avortement ou du catholicisme, thèmes sur lesquels les positions sont inconciliables.
☠ 50 millions de francs-maçons
Encore une fois le 19 février dernier, à un mois d'une échéance électorale importante, les loges maçonniques sont montées au créneau. Les responsables de quatre obédiences maçonniques, Michel Barat, Grand Maître de la Grande Loge de France, Jean-Robert Ragache, Grand Maître du Grand Orient, Evelyne Rauzières, présidente du Conseil national du droit humain, et France Sornet, grande maîtresse de la Grande Loge féminine de France, ont signé à Bruxelles une déclaration commune « face aux risques de banalisation du discours de l'extrême droite », affirmant leur « détermination à combattre foutes les idéologies d'exclusion [et] à condamner la violence physique ou morale ».
De son côté la Grande Loge de France lançait un appel solennel contre les signes de « barbarie et d'obscurantisme » qui feraient craindre « aux hommes de bonne volonté le retour des vieux démons ». La GLF n'ajouta pas que ceux-ci nous rappelaient « les heures les plus sombres de notre histoire », mais le cœur y était.
Ces « hommes de bonne volonté », le but constant de la franc-maçonnerie est de les réunir. En leur sein d'abord, puis à la tête du pays. De la même manière que la composition des loges, au-delà des « querelles partisanes », se veut une préfiguration de la société de demain, il n'a pas suffisamment été dit que la cohabitation, inaugurée par le gouvernement Chirac en 1986, était censée préfigurer le Front républicain que certains, à l'intérieur du parti socialiste, appellent de leurs vœux.
D'abord réticent, Chirac avait fini par rallier l'idée, après qu'Edouard Balladur, dans Le Monde, en avait fait un vibrant plaidoyer. Un Edouard Balladur franc-maçon, qui ne faisait que traduire pour le grand public la substantifique mœlle des réflexions concoctées au sein de la maçonnerie française depuis le milieu des années 80, tendant à susciter un front républicain de tous les humanistes contre ceux suspectés de ne pas l'être assez. Mais s'il faut juger la cohabitation à l'aune de la répétition générale du grand rassemblement humaniste de demain, on a pu voir pendant deux ans que, l'homme étant ce qu'il est, le système avait des ratés. Peut-être était-ce dû au fait que tous les responsables politiques n'avaient pas encore vu la lumière ?
Ce qui ressemble à une boutade n'en est pas une. Car Jean-Louis Pétriat, PDG de la Garantie mutuelle des fonctionnaires, successeur du très haut dignitaire maçon Michel Baroin à la tête de la FNAC, et franc-maçon lui-même, a génialement trouvé la solution miracle pour en finir une bonne fois pour toutes avec la persistance de la fameuse fécondité d'où est sortie la bête immonde. Pour que nul n'accuse plus la franc-maçonnerie d'un quelconque méfait, et que la république fonctionne enfin de manière harmonieuse, il suffirait que chacun... devienne franc-maçon. Pétriat déclarait en effet le mois dernier au mensuel Globe : « Le meilleur vaccin contre le racisme serait que tous les Français soient francs-maçons. » On attend avec impatience que Jean-Pierre Bloch vienne nous expliquer que, pour en finir aussi avec l'antisémitisme, il suffirait que tous les Français deviennent francs-maçons... et habiroux.
Pourquoi pas, puisque c'est devant l'obédience maçonnique juive des B'naï Brith, dont Jean Pierre-Bloch est l'un des éminents dirigeants, que les leaders des principaux partis d'opposition prirent, avant les élections législatives de 1986, l'engagement solennel de ne s'allier en aucun cas avec le Front national. Un serment rappelé publiquement dans les colonnes du journal Le Monde le 26 mars 1986 : « [Les B'naï Brith] rappellent aux représentants de ces partis leur engagement pris au cours des forums du B'nai Brith devant la communauté, déclarations reprises après proclamation du vote, de ne s'allier en aucun cas au Front national. » Après : « Catholiques et Français toujours », « habiroux et Francs-Maçons toujours » ?

✍ Pierre Villedary le Choc du Mois • Mars 1992
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